Nos lointains ancêtres « Lenglet» dans la région de Clary en Cambrésis au XVIIe siècle, quand le Cambrésis était espagnol.

Les registres d’état civil nous ont permis de retrouver de façon certaine le premier père duquel sont sorties toutes les branches de notre famille portant le patronyme « Lenglet », celui que la généalogie appelle la tige: il s’appelait Jean Joseph Lenglet, il est né en 1769 dans un village du Cambrésis nommé Clary. Plus loin dans le temps, les registres d’état civil n’existent pas ou ont été détruits, seules quelques archives locales, les ouvrages historiques consacrés à la région vont nous permettent de retrouver les traces probables de notre famille au cours du XVIIe siècle, de reconstituer leur environnement, leurs conditions de vie et de découvrir comment le Cambrésis espagnol est revenu dans le Royaume de France.

A Clary et ses environs, les premières archives mentionnant la famille Lenglet.

XVIIe siècle: au cœur du Cambrésis: du Cateau à Clary, Caullery, Troisvilles, Bertry, Walincourt

Dans son livre « Notre histoire à travers celle de Clary», Henri Montigny regroupe les principaux actes notariés rédigés au XVII e siècle.

 Deux de ces actes mentionnent le patronyme Lenglet:

En 1641:

Nous voici plongés dans le monde féodal, celui de la toute puissance du seigneur et de la religion ainsi que dans l’activité humaine de la région liée à la terre et au textile.

Le seigneur:

En 1641, c’est le propriétaire du Château de Walincourt , un certain Henri de Melun, Baron de Walincourt, chevalier de la Toison d’Or qui est seigneur de Clary, il a choisi parmi les habitants son prévôt chargé d’administrer, de juger et de percevoir les taxes, ce prévôt est lui-même assisté par  des échevins.

Pour gérer ses vassaux, le seigneur s’appuie sur une loi datant de 1239 dite Loi de Clary qui lui attribue bien des pouvoirs. En voici quelques extraits :

 » Quiconque tuera un homme ou lui enlèvera un membre sur le territoire de ma seigneurie de Clary,  ce sera mort pour mort, membre pour membre, ou selon la volonté du seigneur…

Le seigneur a droit d’emmener ses vassaux en armée et à cheval, aux guerres comme aux tournois, sauf si le motif est injustifiable….

 » Le Maire Seigneur (ou Prévôt) doit  déclarer en pleine église, 8 jours à l’avance, ce que chaque homme doit de rente au seigneur, afin que chacun ait payé ce qu’il doit au seigneur au jour fixé; celui qui ne paierait pas au jour dit, doit 2 sous d’amende…

 » Nul vassal ne peut acquérir à l’intérieur de la juridiction du seigneur qu’une habitation, sinon avec l’autorisation du seigneur…

« Si le sergent du seigneur trouve quelqu’un en train de couper un chêne ou de le transporter à dos d’homme ou sur une charrette, et que ce chêne vient du bois du seigneur, si le sergent en recueille des témoignages, l’amende est de 30 sous…

 » Quiconque traitera une femme de putain doit 5 sous d’amende.

 » Quiconque  frappera une femme qui n’est pas sous sa tutelle  doit  20 sous d ‘amende

 » Quiconque rossera une personne qui n’est pas sous sa tutelle doit 20 sous.

 » Celui qui frappe avec le pied ou le poing sans faire couler le sang doit 10 sous ; si le sang coule,  40 sous et 1 denier…

 » Et le seigneur ne peut lever de redevance sur une marchandise sans passer par les échevins….

 » S’il se produit des forfaits qui ne sont pas mentionnés dans cette charte, les échevins doivent les juger suivant les  usages et les coutumes qui ont cours pour les forfaits cités dans la charte ; si aucun ne convient, il faut suivre les usages de Cambrai…

La religion :

L’église catholique et plus particulièrement l’Archevêché de  Cambrai exerce bien au delà du pouvoir spirituel un immense pouvoir temporel et ceci depuis des siècles.

 Comme on l’a vu dans la loi de Clary, c’est dans l’église que le prévôt dénonce  les hommes qui ont des dettes envers le seigneur.

Les actes notariés sont conservés dans l’église dans un coffre dénommé le ferme.

Mais surtout l’Archevêché de Cambrai, les Chapitres, les Abbayes  possèdent en moyenne 40% des terres de la région. Et à Clary c’est encore plus: les Abbayes de Honnecourt et de Cantimpré sont propriétaires de plus de 51% des terres.

Enfin, le notaire qui valide la « Location du 5 mars 1641 » ci-dessus se désigne comme notaire apostolique, en effet, c’est à Cambrai que l’Église a assuré sa formation puis lui a attribué son diplôme… un autre moyen de contrôler les biens de chaque paroissien.

La terre:

Les glaneuses tableau de Millet

C’est la terre et les récoltes qui servent de monnaie d’échange. La « Location du 5 mars » concerne non seulement des terres labourables  mais aussi les revenus des récoltes à venir sur ces terres (dépouiller un champ signifie « faire la récolte ») Pour financer le jeune orphelin Pierre Carré, fils de la défunte Michèle Langlet, son tuteur reçoit 6 mencauds de blé  (un mencaud de blé = 55,42 litres)

Le textile:

Dans la « Location du 5 mars », le tuteur Pierre Lempereur  exerce à la fois le métier de mulquinier, c’est-à-dire tisseur de lin et celui d’agriculteur.

Le tissage de lin est après l’agriculture, l’activité principale de Clary : en 1789, il y aura dans le village 243 chefs de famille et 344 métiers à tisser.

Michelle Langlet :

La « Location du 5 mars », nous apprend que Michelle Langlet est décédée prématurément et a laissé un orphelin Pierre Carré qui va être soutenu par un tuteur. Nous ne disposons pas d’autre élément mais, néanmoins, les archives disponibles nous permettent de reconstituer certains  épisodes de sa vie. Mariée à  Jan Carré, maréchal ferrant de  Clary, elle suivait de près la vie du village. C’est ainsi qu’elle a probablement bien connu le procès dit « le procès des Hérétiques d’Iris ». En effet son mari comparait comme témoin de l’accusation lors de ce procès.

1633 Procès en hérésie de Galilée

En 1623, le prévôt de Clary, Martin Massel, censier (fermier) d’Iris et paroissien de Clary, est arrêté et emprisonné « au Palais Archiépiscopal de Cambray » pour crime d’hérésie. Il sera jugé en compagnie de son beau-père Adrien Le Clercq, ancien prévôt de Clary, paroissien de Clary et bailli des terres de Elincourt, Troisvilles, Bertry et autres villages…

Que leur reproche-t-on ? Ils refusent de croire en la présence réelle de Jésus- Christ dans l’hostie partagée pendant la messe avec les paroissiens à la fin de la communion. Ils acceptent d’y voir son esprit, sa divinité mais ni son corps ni son sang.

Le contexte historique et territorial explique la raison de ce surprenant procès pour hérésie.

Depuis 1598, le Cambrésis est placé sous la dépendance de Sa Majesté Catholique le Roi d’Espagne. A l’automne 1595, les troupes espagnoles ont occupé Clary, se sont emparées du château puis l’ont démantelé.

De 1598 à 1635, le Nord de la France va jouir d’un long temps de paix. Les combats guerriers vont cesser, par contre, les querelles religieuses resteront  très vives.

La Réforme protestante, lancée en 1517 par Martin Luther, radicalisée ensuite par Calvin (dont la mère est Cambrésienne) a vite fait des adeptes dans la région. Valenciennes est devenue un des grands foyers du calvinisme.

En 1614, sous la pression du roi d’Espagne, les Jésuites fondent un collège à Cambrai .Ils sont  chargés de revoir l’évangélisation des campagnes et, en une époque où le paganisme et la superstition sont encore fortement mêlés à la religion, ils vont exiger de chacun un comportement de « bon chrétien », respectant strictement les textes et les traditions catholiques.

Quand au clergé, il n’emploiera, contrairement aux pasteurs de la réforme protestante, que le latin pour les offices ce qui lui permet de garder un ascendant sur les fidèles qui pour la plupart ne savent ni lire ni écrire.

De fait, les accusés, Martin Massel et Adrien Le Clercq, tous deux prévôts, sont des gens qui lisent, ils lisent les Ecritures et ils les lisent en français. Cette attitude est très dangereuse, tant pour le clergé que pour la classe dominante des seigneurs, car l’accès à la culture, la possibilité de comprendre, conduisent bien souvent à la contestation.

Le procès débute le 3 septembre 1623 par l’acte d’accusation. Dans cet acte on dénonce surtout des comportements peu chrétiens tels que : faire travailler ses valets le dimanche, ne pas aller régulièrement à la messe, ne pas faire le signe de croix …

A Martin Massel on reproche plus particulièrement d’avoir dit naguère, à la forge du maréchal ferrant, « que notre curé prêche autant qu’il veut et qu’il n’y a point de purgatoire »

A Adrien Le Clercq « d’avoir en fort grande haine Maître Jean Froíssart », son pasteur de Clary.

A partir du 5 septembre, vont se succéder pour l’accusation 14 personnes essentiellement des membres du clergé des villages voisins, mais aussi, quelques habitants de Clary dont le maréchal ferrant Jan Carré qui restera très prudent….en expliquant qu’il ne savait rien et qu’il ne se souvenait pas des propos offensants tenus dans sa forge par Martin Massel.

Les 12 et 13 septembre, vont se succéder 12 témoins en faveur des accusés Tous tentent de montrer que Le Clercq et Massel sont gens de bien, bons catholiques, et qu’ils exercent correctement leur charge. Ils reconnaissent cependant que Massel, en mésentente avec le pasteur de Clary, va à la messe ailleurs, et le plus souvent à Elincourt.

Finalement, il sera surtout retenu contre Martin Massel ses « propos favorisants les huguenots en ce qui concerne le fait de la guerre» et contre Adrien Le Clercq, le fait qu’il ne pouvait pas croire en la présence de Jésus-Christ « aussy grand et tel qu’il estoit en l’arbre de la croix» dans l’hostie.

Graphiti laissé par les hérétiques dans leur cachot

Le 17 septembre, la condamnation est prononcée : les accusés échapperont à la peine de mort mais effectueront un long séjour en prison dans les cachots du Château de Selles.

 Il faut reconnaître que ce procès pour hérésie fut surtout un procès intenté contre deux hommes cultivés, qui avaient accès au livre et pouvaient, par conséquent, raisonner les idées nouvelles de leur temps. Ce faisant, ces prévôts empiétaient sur le domaine du clergé et sur le domaine de l’autorité temporelle. Ils étaient dangereux, il fallait donc  les neutraliser. Ce que fit l’Official de Cambrai.

En 1691:

Carte de Cassini hameau Outrevent (Hurtevent) entre Clary, Caullery et Walincourt

Nous nous retrouvons dans un hameau situé en pleine campagne au sud entre Clary et Caullery en direction de Walincourt . Ce hameau est désigné sous le nom de Outrevent sur la carte de Cassini du XVIIIème siècle.

Le Cambrésis rattaché au Royaume de France, dans la douleur.

Ce « Contrat de mariage » nous montre toute l’inquiétude à la fin du XVIIe  siècle du paysan vivant dans un hameau, loin du village. La fuite des guerres est tellement fréquente qu’on prévoyait le repli des manants (occupants de la cense) d’Hurtevent sur le village de Caullery.

En 1668, Cambrai dans les Pays-Bas Espagnol à la frontière du Royaume de France

Le début du siècle avait été marqué par la présence espagnole, une longue période de paix, et, la toute puissance religieuse avec l’appui de sa très catholique majesté Philippe II d’Espagne.

Mais, la guerre va reprendre dès 1635 sous Louis XIII.

Quand Louis XIV devient roi de France, il convoite de reprendre les Pays Bas (les Provinces Unies) et le Cambrésis car à l’époque la région est la maîtresse du commerce européen sur mer comme sur terre grâce d’une part à ses gros navires  qui parcourent le monde et de l’autre à la liberté d’entreprendre liée à la toute nouvelle tolérance religieuse qui règne aux Pays Bas.

Le 24 juin 1649, c’est le comte d’Harcourt qui, au nom du roi de France fait le siège de Cambrai mais face à une citadelle imprenable, il se retire en « bruslants censes, châteaux, villaiges, abbaïes, faisant des ravages et plaiges par tout le païs de Cambrésis »

Une nouvelle tentative de Turenne en 1657 sera vouée à l’échec.

En 1659, Louis XIV épouse Marie Thérèse infante d’Espagne mais le roi d’Espagne, son père, ne parvient pas à verser la dot prévue pour sa fille. Le Roi Soleil utilise ce prétexte pour reprendre les hostilités.

En 1677 , le Cambrésis revient dans le Royaume de France 10 ans après les villes de Lille et Douai

Mais, « Cambray surtout s’était rendu redoutable. Les Rois d’Espagne estimaient plus cette Place seule, que tout le reste de la Flandre ensemble. Elle était fameuse par le nombre des affronts qu’elle avait fait souffrir aux Français » comme l’écrivait le célèbre écrivain Antoine Boileau.

Il faudra attendre avril 1677 pour que Louis XIV décide d’en finir avec cet « épouvantable écueil » et vienne diriger en personne une armée de 30 000 hommes lourdement armés pour s’emparer de la ville.

Après 29 jours de siège, les bourgeois de Cambrai, se rendirent pour éviter le dépucelage (pillage) et la ruine.

La France retrouvera pratiquement ses frontières actuelles  au Traité de Nimègue en 1679

1640 Pillages dans les campagnes par les soldats tableau de Sebastian Vranck

Pendant ce temps, les habitants des campagnes du Cambrésis, vont devoir participer à la défense des territoires contre les armées de Louis XIV.

Chaque village sera contraint à fournir des hommes pour travailler aux fortifications, verser des subsides importants pour financer le renforcement des défenses des villes.

Puis, quand les armées françaises seront sur leur territoire, les habitants seront « pour la pluspart réduictz par les fouilles et exactions des dictz soldats à une pauvreté très grande ». Ils devront céder leur chambre, leur lit et eux-mêmes « n’ont que de la pail pour coucher ».

Nul doute que nos campagnes ont gardé un très mauvais souvenir du retour des armées françaises sur leur territoire.

A Caullery, une forte présence des « Lenglet » .

9 janvier 1692, mariage de Pierre Lenglet et Maria Quennesson (paroisse de Caullery))

Ce « contrat de mariage » nous montre que Pierre Lenglet réside au hameau de Hurtevent-les-Clarÿ et Caullerÿ et nous incite donc à nous plonger dans les archives de Caullery, village voisin de Clary.

Les archives paroissiales vont nous permettre de retrouver l’acte de mariage religieux de Pierre Lenglet avec Marie Quesneson en date du 9 janvier 1692. Puis,« L’Histoire de Caullery » écrite par le Chanoine C Thelliez en 1962 nous montre une grande présence des « Lenglet » dans ce village au XVIIe siècle.

Pierre Lenglet censier au hameau de Hurtevent.(2)

L’Histoire de Caullery nous apprend : « En 1692, Pierre Lenglet, qui demeure en la cense de Hurtevent-lez-Clary, épouse Marie Quennesson, une des filles de Antoine Quennesson échevin de Caullery depuis 1677. Il apporte en dot avec le marché de l’Abbaye de Cantimpré, qu’il occupe, « soit 4 muids de terres labourables en 3 royes, 4 chevaux, 2 vaches, 1 omaille. Marie Quennesson  reçoit de ses parents 240 florins en argent, ainsi qu’une part de leur maison et jardin à Caullery, »jusqu’à des cheriziers qui sont des sauvagiers » que les parents se réservent, touchant au jardin Paul Leducq. Sur ce jardin, »les futurs pourront bâtir, pour y résider, s’il arrivoit que par furye des guerres ou autre nécessité, ils ne puissent résider à leur maison de cense de Hurtevent », elle précise que « c’est avec la sœur de Pierre Lenglet, habitant la cense de Hurtevent, que Pierre François Mairesse se maria en 1700 »

La famille de Pierre Lenglet exploite donc la cense de Hurtevent, mais n’est pas propriétaire des terres: d’où le terme de « muid » qui au moment des semis définit indirectement  la surface de terre nécessaire pour accueillir un muid de grains soit 18 hectolitres 73 litres de blé ou 37 hectolitres 46 litres d’avoine. Ces graines,elles,  sont bien la propriété de Pierre Lenglet .Le terme « roye » montre bien que Pierre Lenglet est en charge des labours : il désigne le sillon qu’il faut creuser pour bien drainer la zone cultivée enfin « l’omaille » désigne le bétail qu’il faut engraisser avant d’aller en boucherie.

Pierre Lenglet sergent équestre  

1700 Policier du Roy

Pierre Lenglet exerçait un autre métier au service de l’église (le Chapitre).

 L’ « Histoire de Caullery » nous apprend que :

« Dans ses enquêtes, le Bailly était aidé entre autre par le sergent de la communauté de Caullery, personnage subalterne, mais cependant important aux yeux des habitants, auprès de qui il avait mission de faire la police…Institué par le Chapitre, ce  » serjeant  » (seviens, en latin) était commissionné pour les deux communautés de Caullery et de Montigny la plupart du temps et portait la livrée, costume ou uniforme du Chapitre…En 1686, c’était à l’un de ses sergents équestres, Pierre Lenglet, que le Chapitre avait donné pour trois ans, le même fermage à raison de 24 florins par an. Il lui avait donné en même temps, pour 6 florins par an, son droit de terrage sur Montigny. Comme on le voit, ce droit était de minime revenu. »

Pierre Lenglet était donc en charge de faire, à cheval, la collecte du terrage, qui comme le fermage était un droit du seigneur, une sorte d’impôt foncier payable soit en argent, soit en nature, qui ne manquait pas de susciter, entre le Chapitre et la communauté, de nombreux incidents.

La famille de Pierre Lenglet.

Un acte notarié du 27 Décembre 1702 nous apprend : « …Jean DUBOIS demeurant audit lieu au nom et comme oncle et tutteur et portant fort d’Anthoine et Jean LENGLET ses nepveux enfans mineurs de feu Pierre et catherine DUBOIS leurs père et mère lesquels furent conjoins demeurans en la cense de Hurtevent de la dépendance de Clary….. »

Pierre Lenglet est donc décédé vers 1700, il a eu deux garçons Antoine et Jean avec sa première épouse Catherine Dubois. En 1702, ils sont encore mineurs et n’ont pas 25 ans.

Nous voici donc au XVIIIe siècle, les familles Lenglet, Quennesson et Mairesse vont être fortement présentes à Caullery au cours de ce siècle,certains chefs de famille seront échevins, et même mayeurs de Caullery. La famille Mairesse gérera une grande partie des terres agricoles , en particulier la ferme du Chapître même après la révolution. Par contre la famille de Pierre Lenglet ne semble plus présente sur les terres de Hurlevent: en 1771, elles appartiennent à un certain Martin Leducq.

En parcourant le XVIIIe siècle, nous essaierons de trouver les liens familiaux entre ces Lenglet et la tige de notre famille Jean Joseph Lenglet. Notre enquête continue…

Un commentaire sur “Nos lointains ancêtres « Lenglet» dans la région de Clary en Cambrésis au XVIIe siècle, quand le Cambrésis était espagnol.

  1. Bravo pour cet article très documenté dont tu nous avais parlé cet été et bravo pour les belles illustrations
    nous lirons avec plaisir la suite de tes recherches

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